Donner à l’interface d’Autocad un look vintage : hack inutile?

12 février 2012 - § 1 commentaire - § permalink

Interface_Autocad_2.18

J’appelais dans cet article au hacking d’autocad.  Je suis depuis tombé au hasard de forums (ha, les surprises de la sérendipité…) sur des échanges d’utilisateurs expliquant comment installer la version R14 d’Autocad sur Windows 7. Et bien oui c’est possible, et certains arriveraient même à  faire tourner cette version sur Windows 7 64bits! Pour tout ceux qui n’aurait pas gardé les 26 disquettes 3″1/4 de cette version, ou pour ceux qui ont bien les disquettes, mais qui n’ont plus le lecteur sur leur ordinateur, un petit tutoriel pour redonner le look’n'feel de cette version sortie en 1997! Hack inutile (voire contre-productif) pour dessiner, mais pas dénué d’apprentissage sur l’évolution de cet outil…

L'interface de la version 2.18 d'Autocad

L'interface de la version 2.18 d'Autocad - Source : Flickr

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Autocad rend-t-il aveugle ?

6 février 2012 - § 1 commentaire - § permalink

Autocad-rend-t-il aveugle?

Couleur de calque et échelle d’impression

Le titre de ce billet est un clin d’œil au désormais article culte de Nicholas Carr « Is Google making us stupid ? » (dont on pourra trouver une traduction ici ou ). Dans cet article, je tente de décrire quelques radicales transformations introduites par l’informatique dans le dessin en architecture.

 

Autocad-rend-t-il aveugle?

Autocad-rend-t-il aveugle?

J’avais déjà esquissé certains aspects de ce que modifie le passage du dessin sur calque papier au dessin sur calque informatique dans ce précédent billet. Je me faisais alors la remarque que les calques virtuels des logiciels informatiques sont appelés à être nommés, induisant de fait une organisation stricte des dessins.

En continuant de la sorte, je pars ici du fait qu’en plus d’un nom, les logiciels de CAO proposent de doter leurs calques d’un paramètre de couleur. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas pour introduire de la couleur dans un dessin, du moins pas la plupart du temps. Il s’agit là d’un autre mode d’organisation du dessin, lié aux épaisseurs de trait. La couleur d’un calque sous Autocad est en réalité un moyen pour paramétrer l’épaisseur d’un trait à l’impression. L’utilisateur a la possibilité d’associer une épaisseur à chaque couleur de calque , qui sera celle transmise au traceur lors de l’impression.

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Gestion de noms de calque : petite comparaison entre papier calque et calque virtuel

29 juin 2010 - § 2 commentaires - § permalink

A  l’ère de l’informatique dominante, le calque a été, lui aussi, numérisé. Ces calques virtuels, on les retrouve dans bon nombre de logiciels de dessin utilisés en architecture, aussi bien en CAO (Autocad, Archicad) qu’en conception 3D ( Sketchup, Rhino, 3dsmax) ou même de graphisme (Photoshop, Illustrator), etc…

Telle est du moins la traduction choisie, car le terme anglais des ces calques virtuels est « layer », que l’on traduirait plus volontiers par « couche« . Car ces calques n’ont de « calque » que le nom. Il me semble qu’en examinant en quoi le calque numérique s’écarte de son original papier, il repose de manière sous-jacente un ensemble de mutations dans le travail de l’architecte. Premier épisode.

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Enseigner l’architecture sans papier calque ?

24 juin 2010 - § 4 commentaires - § permalink

Rouleau de calque

Dans ce précédent billet, je formulais deux hypothèses sur l’incompatibilité du papier calque aux moyens de reproduction que sont la photocopieuse et l’ordinateur pour tenter d’expliquer sa disparition des agences d’architecture. Mais le calque a également disparu des écoles d’architecture (ce qui explique de manière triviale pourquoi on ne le retrouve pas dans les agences!). Pourtant, il n’y a pas si longtemps, l’informatique était encore bannie du projet. Valérie Chatelet se souvient de son diplôme, passé en 1999, comme de l’un des derniers encore sur calque : « [l’informatique], c’était trop clinquant, et l’on ne sentait pas le travail de la main » (cf.  cet entretien avec Valérie Chatelet). Et si la Columbia Graduate School of Architecture proposait en 1992 le « Paperless studio » (l’atelier sans papier), n’abordant la conception architecturale que par le biais de l’ordinateur, elle détonnait  dans le milieu des architectes. Que perd l’enseignement à déconsidérer le papier calque?

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Entretien avec Gilles Ronin, architecte

20 avril 2010 - § 3 commentaires - § permalink

L'instrument des grand-pères architectes, le tire-ligne

Où il est question tour à tour de calque faible, de calque fort, de tiers de calque, de calque végétal, de calque « crystal » et du mythique calque américain; des meilleurs instruments pour gratter, du tire-lignes au Rapido en passant par le Graphos, de la   »grosse bite » des architectes des années 60, des zips et de la photocopieuse et des premiers modèles 3D filaires sur ordinateurs….

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